Notre histoire commence le 26 mars 1963, à Edmunston, Nouveau-Brunswick, alors que la naissance d’un petit garçon vient agrandir la famille Voisine. Une des tantes du nouveau-né choisi le prénom … on le baptisera Roch Joseph Armand Voisine !
Les jeunes parents, Réal et Zélande, lui professeur et elle infirmière, et sont installés à quelques kilomètres de là, dans la petite ville de Saint-Basile. C’est une petite ville typique et paisible, au bord d’une rivière …
la famille Voisine y est très populaire, au point qu’une rue porte le nom de « rue Voisine », en l’honneur du grand-père de Roch; au milieu de la ville se trouvent une petite église dans laquelle ont résonnés les premiers chants de Roch, membre de la chorale locale, une école … et une patinoire, temoin de ses premiers exploits sportifs ! En effet, depuis ses tout premiers patins reçus à 3 ans, Roch a toujours voué une immense passion pour le hockey sur glace.
Les années passant, un petit frère, Marc et une petite soeur, Janice, se sont ajoutés à la famille et Roch a développé une relation très étroite avec ses grands-parents Maurille et Dorina, tandis qu’il vivait péniblement
le départ de sa maman et le divorce de ses parents.
Roch a environ huit ans lorsqu’il déménage de chez ses grands-parents pour retourner habiter avec son père. Il s’installe alors à Notre-Dame-du-Lac, au Québec mais pourtant à seulement une cinquantaine de kilomètres de Saint-Basile.
Ces années au bord du superbe lac Temiscouata sont celles de l’adolescence, des premières amours et des sentiments difficiles à exprimer, surtout pour Roch, en proie à une grande timidité. C’est environ à ce moment que Roch découvre vraiment la guitare et la musique … au lieu d’un journal intime, Roch écrit des textes de chansons et compose des mélodies qu’il garde surtout pour lui.
A seize ans, l’opportunité qu’il attendait se présente … le premier pas vers la carrière de hockeyeur dont il rêve est franchi. Il a l’occasion d’entrer dans la prestigieuse équipe junior des « Remparts de Québec ». Roch boucle donc ses valises pour la capitale de la province, déterminé à montrer ce dont il est capable sur la glace. Parallèlement, il continue ses études au CEGEP de Limoilou.
C’est aussi pendant cette période qu’il se liera d’amitié avec Stéphane Lessard, lequel à pour oncle un certain Paul Vincent.
Pourtant, le destin avait tracé une toute autre voie pour Roch … alors qu’il espère entrer dans la NHL, il se blesse sérieusement au genou lors d’un match de base ball.
Lorsque les médecins donnent leur diagnostic, Roch comprend très vite qu’il doit se résigner à se tourner vers autre chose, et il décide d’entamer des études de physiothérapie, pensant se diriger vers la médecine sportive. Il s’inscrit à l’université d’Ottawa, où il pourra continuer à pratiquer son sport favori avec l’équipe universitaire des Gee-Gees d’Ottawa.
Pendant ces années, Roch a toujours continué à jouer de la guitare et à composer des chansons, souvent pour lui seul, quelque fois pour un public qu’il essaie de ne pas voir dans les cages d’escalier de l’université … par timidité. Il est encore loin de penser à une grande carrière dans le monde de la chanson, même si Paul Vincent à déjà entendu Roch (grâce à l’insistance de son neveu) et est persuadé que c’est la grande star qu’il a toujours rêvé de prendre sous son aile et de faire découvrir au monde entier … mais Roch ne veut pas entendre parler de show business il veut avant tout terminer ses études.
Finalement, en 1986 Roch acceptera de participer au show organisé à Montréal à l’occasion de la fête nationale canadienne. C’est donc devant une immense foule (la plupart des sources parlent d’environ 50000 personnes) que Roch devait faire ses débuts.
C’est à cette occasion qu’il sera remarqué par le monde de la télévision. Roch deviendra donc un habitué des petits écrans québecois en participant à plusieurs émissions telles que « Video Star » et « Garden party », au cours desquelles il chantait des chansons d’autres artistes (Elton John, The Beatles, Chris de Burgh, The Beatles …) avant de présenter sa propre émission, « Top Jeunesse » en 1988 (cette émission sera aussi celle des débuts de la populaire animatrice canadienne Julie Snyder). L’émission remporte très vite un grand succès et très peu de temps plus tard, Roch chaussera de nouveau ses patins de hockeyeur, pour la fiction cette fois. Qui mieux que lui aurait pu tenir le rôle de Danny Ross dans la série « Lance et Compte » (aka « Cogne et Gagne ») ? Roch et son personnage gagnent la sympathie du public et ce qui ne devait être qu’une toute petite apparition s’est transformée en un des rôles principaux de la série.
Pendant cette période, la musique est bien entendu restée indissociable de Roch et, en 1987, ses deux premiers albums, « Roch Voisine » et « Sweet Songs », étaient lancés.
Les albums, vendus uniquement par correspondance au Québec, ne connaitront qu’un succès assez relatif mais ce n’était que partie remise. En effet, 1989 allait marquer le lancement du single « Hélène » dont on connait le succès non seulement au Québec mais aussi dans le reste du Canada, ainsi qu’en Europe francophone, alors que certains pays non francophone d’Europe succombaient au charme de la version anglaise de la douce ballade à laquelle Roch restera à tout jamais associé.
La demande est telle qu’un album (« Helene ») sort très rapidement, d’autres singles et autant de hits en seront encore extraits (Pourtant, Avant de partir).
Bien sûr, une série de concerts en Europe et au Canada devait suivre … La « Rochmania » était lancé !!!
Mais Roch ne devait pas s’arrêter pour autant, surtout pas en si bon chemin, et lui et son équipe ont continué à travailler très fort gratifiant rapidement le public d’un nouvel album (« Double »), double cette fois, démontrant la facilité pour Roch de passer sans la moindre fausse note du français à l’anglais et inversement. Cet album sera une nouvelle source de hits, notamment « On the Outside », « La Promesse », « Waiting », « La berceuse du petit diable » …
Une tournée allait encore suivre cet album, avec comme aboutissement le lancement d’un double album live (« Europe Tour ») et d’une cassette video.
En 1992, une toute petite parenthèse dans la carrière musicale de Roch mais certainement pas dans son travail … c’est le Roch-acteur qui refait surface à ce moment, le temps d’un téléfilm (« Armen et Bullik ») et d’une enrichissante expérience avec des acteurs renommés tels que Mike Connors et Maruschka Detmers.
Comme Roch ne pouvait laisser la musique bien longtemps, il est revenu nous offrir en 1993 le superbe album anglais « I’ll always be there », suivi, en 1994, de l’album francophone « Coup de Tête » et une tournée de concerts de laquelle sortira la cassette video « Chaud 95″.
Après de telles années, Roch décide de s’installer aux Etats-Unis (à Los Angeles) dans le but de prendre un peu de recul, de se retrouver, se ressourcer, reprendre des forces et, en même temps, préparer un nouvel
album anglais (« Kissing Rain »), avec pour objectif la « conquête » du marché américain. Cependant, en 1997, Roch devra faire face à un nouveau coup dur du destin lors de la perte de Paul Vincent, son manager mais surtout un de ses plus proches et plus fidèles amis. Malgré tout, malgré les événements, malgré les doutes, Roch reprend la route pour continuer la promotion de « Kissing Rain » et assurer une série de spectacles au Canada.
Depuis « Helene », Roch s’est aussi habitué à recevoir au passage de nombreuses récompenses telles que disques d’or, de platine, trophées au gala de l’ADISQ et aux Victoires de la Musique, Chevalier de Arts et Lettres, Officier de l’Ordre du Canada,…
Contrairement à ce qu’on annoncé certains médias européens, à la sortie de l’album « Chaque Feu » en avril 1999, Roch n’avait donc pas fait une pause de 5 ans ! Comme d’habitude, après la sortie d’un album, Roch a
recommencé une tournée au Canada et en Europe à l’automne 1999, avec une façon nouvelle d’envisager les spectacles, plus intimiste, plus proche du public … on est loin des shows où Roch apparaissait en toreador ! Le public répond présent et des dates supplémentaires doivent être ajoutées début 2000 en Europe et en mars-avril-mai 2000 au Canada. Fin 1999, une édition spéciale de l’album « Chaque Feu » est également sortie au Québec uniquement, avec 6 nouvelles chansons. L’Europe étant gratifiée d’un nouveau pressage de « Chaque Feu », contenant les chansons « Obia » (présente au départ uniquement sur la version canadienne de l’album) et « Comme » (une des 6 chansons de l’Edition Spéciale, ainsi qu’une nouvelle version de « Mourir les sirènes »).
Avec le temps, Roch a aussi su faire taire beaucoup de rumeurs concernant sa vie privée … alors qu’il se faisait très discret à ses débuts (ce qui faisait dire un peu n’importe quoi à certains), Roch n’hésite
à présent plus à exprimer son amour pour la belle Kimberly.
Après les dates supplémentaires au Canada de la tournée 99-00 (mars 2000 à mai 2000), Roch est à nouveau rentré en studio afin de suivre une « tradition » reprise par de nombreux artistes nord-américains : un album de Noël. En réalité, il s’agira même de plusieurs albums, destinés chacun à des marchés différents : un album exclusivement francophone pour le public Québécois, un album exclusivement anglophone pour les canadiens anglophones et enfin un album destiné au public européen et reprenant des extraits des 2 albums destinés au public canadien. Ces albums reprennent des grands classiques de Noël (Silent Night, Petit papa Noël, White Christmas, Mon beau sapin, Minuit Chrétiens …) mais aussi des chants de noël plus récents (Happy Christmas des Beatles, 23 décembre de Beau Dommage) et enfin, 2 chansons de noël écrites par Roch : Christmas is Calling et Le Noël des Campeurs. Cet album sera présenté au cours d’émissions spéciales en télévision (diffusées au Canada et en France) et au cours d’une petite tournée au Canada.
Nous voilà donc rapidement arrivés en 2001 … et Roch retourne une nouvelle fois au travail pour préparer un nouvel album francophone … un album qui, d’après Roch lui-même, est un album qui lui
ressemble vraiment, c’est pourquoi il l’intitulera « Roch Voisine », tout simplement. Cet album éponyme contient bien sûr essentiellement des chansons d’amour (n’est-ce pas ce que Roch fait le mieux ?) mais aborde
également d’autres thèmes : la relation entre un père et son fils ou encore un « portrait » des bidonvilles africains, humble hommage de Roch après un voyage en Afrique (lors de ce voyage, Roch a visité les bidonvilles de Nairobi en tant que représentant spécial de l’UNICEF) qui le marque beaucoup. Cet album est aussi le fruit d’une collaboration avec de grands personnages de la musique : les frères Goldman, Luc de Larochelière, Daniel Lavoie, Elisabeth Anaïs … Les principaux extraits de cet album seront « Dis-lui », « Cow-Boy Virtuel » et « Julia ».
Alors que la promo de l’album bat son plein, nombreux sont celles et ceux qui espèrent revoir Roch sur scène (hormis quelques concerts au Canada, les derniers spectacles remontent à près de 2 ans).
Cependant malgré les rumeurs, Roch continue à annoncer qu’aucun concert n’est planifié et qu’il veut d’abord se consacrer à l’écriture d’un nouvel album en anglais. Les suppositions de concerts prennent définitivement fin après que Roch se soit blessé sérieusement en skiant … une opération et plusieurs mois de repos et de rééducation seront nécessaires. C’est à ce moment là qu’on apprendra également la fin de l’histoire entre Roch et Kimberly Bemis
Malgré la blessure, Roch continue cependant la promo entamée et prépare activement ce fameux nouvel album anglais, les sessions d’enregistrement recommencent et, cette fois c’est certain Roch reprendra la route … une tournée est annoncée pour l’automne 2002 … au grand dam des fans québécois, la tournée ne contient aucune date au Québec; mais ils seront rapidement soulagé d’apprendre que Roch s’installera au Casino de Montréal pour plusieurs concerts en février 2003. L’automne 2002 sera très chargé pour Roch puisqu’il combine la finition de l’album anglophone, une tournée canadienne, la sortie de cet album anglophone (avec la diffusion du single « By myself » qui se placera numero un du classement pop adulte au Canada) au Canada seulement, la suite de la promo européenne pour l’album francophone (avec la sortie du single « Julia ») … en passant Roch fait une brève apparition sur scène à Paris, le temps d’une chanson lors d’un concert de Tina Arena. Cette performance est presqu’une nouveauté pour Roch puisqu’il ne l’avait fait qu’une seule fois auparavant, lors d’un concert de Nana Mouskouri.
Enfin, dans cette période professionnellement très intense, Roch parvient à surprendre tout le monde en annonçant rien moins que son prochain mariage ! Le 21 décembre 2002 restera donc une date de première importance pour lui, c’est ce jour-là que Roch épouse à Montréal, une jeune québécoise nommée Myriam St-Jean.
C’est donc un Roch rayonnant de bonheur qui occupera la scène du Casino de Montréal pendant pratiquement tout le mois de février 2003. Les concerts sont semi-acoustiques, plus de grosses machines de scène comme au temps de la « Rochmania », juste Roch et quelques musiciens : Jeff Smallwood, son complice de longue date, Jason Lang, un autre guitariste hors pair (il a accompagné sur scène de nombreux autres artistes dont Isabelle Boulay), Eric Webster en « chef d’orchestre » et Michel Roy à la batterie et autres percussions. La formule est efficace et plait au public, comme elle a plus aux provinces anglophones à l’automne précédent. Au printemps 2003, ce sont les provinces de l’ouest qui apprécieront également le show. Plusieurs participation aux festivals sont progammées pour l’été 2003, dont les francofolies de Montréal
à suivre ….
Notre histoire commence le 26 mars 1963, à Edmunston, Nouveau-Brunswick, alors que la naissance d’un petit garçon vient agrandir la famille Voisine. Une des tantes du nouveau-né choisi le prénom … on le baptisera Roch Joseph Armand Voisine !
Les jeunes parents, Réal et Zélande, lui professeur et elle infirmière, et sont installés à quelques kilomètres de là, dans la petite ville de Saint-Basile. C’est une petite ville typique et paisible, au bord d’une rivière …
la famille Voisine y est très populaire, au point qu’une rue porte le nom de « rue Voisine », en l’honneur du grand-père de Roch; au milieu de la ville se trouvent une petite église dans laquelle ont résonnés les premiers chants de Roch, membre de la chorale locale, une école … et une patinoire, temoin de ses premiers exploits sportifs ! En effet, depuis ses tout premiers patins reçus à 3 ans, Roch a toujours voué une immense passion pour le hockey sur glace.
Les années passant, un petit frère, Marc et une petite soeur, Janice, se sont ajoutés à la famille et Roch a développé une relation très étroite avec ses grands-parents Maurille et Dorina, tandis qu’il vivait péniblement
le départ de sa maman et le divorce de ses parents.
Roch a environ huit ans lorsqu’il déménage de chez ses grands-parents pour retourner habiter avec son père. Il s’installe alors à Notre-Dame-du-Lac, au Québec mais pourtant à seulement une cinquantaine de kilomètres de Saint-Basile.
Ces années au bord du superbe lac Temiscouata sont celles de l’adolescence, des premières amours et des sentiments difficiles à exprimer, surtout pour Roch, en proie à une grande timidité. C’est environ à ce moment que Roch découvre vraiment la guitare et la musique … au lieu d’un journal intime, Roch écrit des textes de chansons et compose des mélodies qu’il garde surtout pour lui.
A seize ans, l’opportunité qu’il attendait se présente … le premier pas vers la carrière de hockeyeur dont il rêve est franchi. Il a l’occasion d’entrer dans la prestigieuse équipe junior des « Remparts de Québec ». Roch boucle donc ses valises pour la capitale de la province, déterminé à montrer ce dont il est capable sur la glace. Parallèlement, il continue ses études au CEGEP de Limoilou.
C’est aussi pendant cette période qu’il se liera d’amitié avec Stéphane Lessard, lequel à pour oncle un certain Paul Vincent.
Pourtant, le destin avait tracé une toute autre voie pour Roch … alors qu’il espère entrer dans la NHL, il se blesse sérieusement au genou lors d’un match de base ball.
Lorsque les médecins donnent leur diagnostic, Roch comprend très vite qu’il doit se résigner à se tourner vers autre chose, et il décide d’entamer des études de physiothérapie, pensant se diriger vers la médecine sportive. Il s’inscrit à l’université d’Ottawa, où il pourra continuer à pratiquer son sport favori avec l’équipe universitaire des Gee-Gees d’Ottawa.
Pendant ces années, Roch a toujours continué à jouer de la guitare et à composer des chansons, souvent pour lui seul, quelque fois pour un public qu’il essaie de ne pas voir dans les cages d’escalier de l’université … par timidité. Il est encore loin de penser à une grande carrière dans le monde de la chanson, même si Paul Vincent à déjà entendu Roch (grâce à l’insistance de son neveu) et est persuadé que c’est la grande star qu’il a toujours rêvé de prendre sous son aile et de faire découvrir au monde entier … mais Roch ne veut pas entendre parler de show business il veut avant tout terminer ses études.
Finalement, en 1986 Roch acceptera de participer au show organisé à Montréal à l’occasion de la fête nationale canadienne. C’est donc devant une immense foule (la plupart des sources parlent d’environ 50000 personnes) que Roch devait faire ses débuts.
C’est à cette occasion qu’il sera remarqué par le monde de la télévision. Roch deviendra donc un habitué des petits écrans québecois en participant à plusieurs émissions telles que « Video Star » et « Garden party », au cours desquelles il chantait des chansons d’autres artistes (Elton John, The Beatles, Chris de Burgh, The Beatles …) avant de présenter sa propre émission, « Top Jeunesse » en 1988 (cette émission sera aussi celle des débuts de la populaire animatrice canadienne Julie Snyder). L’émission remporte très vite un grand succès et très peu de temps plus tard, Roch chaussera de nouveau ses patins de hockeyeur, pour la fiction cette fois. Qui mieux que lui aurait pu tenir le rôle de Danny Ross dans la série « Lance et Compte » (aka « Cogne et Gagne ») ? Roch et son personnage gagnent la sympathie du public et ce qui ne devait être qu’une toute petite apparition s’est transformée en un des rôles principaux de la série.
Pendant cette période, la musique est bien entendu restée indissociable de Roch et, en 1987, ses deux premiers albums, « Roch Voisine » et « Sweet Songs », étaient lancés.
Les albums, vendus uniquement par correspondance au Québec, ne connaitront qu’un succès assez relatif mais ce n’était que partie remise. En effet, 1989 allait marquer le lancement du single « Hélène » dont on connait le succès non seulement au Québec mais aussi dans le reste du Canada, ainsi qu’en Europe francophone, alors que certains pays non francophone d’Europe succombaient au charme de la version anglaise de la douce ballade à laquelle Roch restera à tout jamais associé.
La demande est telle qu’un album (« Helene ») sort très rapidement, d’autres singles et autant de hits en seront encore extraits (Pourtant, Avant de partir).
Bien sûr, une série de concerts en Europe et au Canada devait suivre … La « Rochmania » était lancé !!!
Mais Roch ne devait pas s’arrêter pour autant, surtout pas en si bon chemin, et lui et son équipe ont continué à travailler très fort gratifiant rapidement le public d’un nouvel album (« Double »), double cette fois, démontrant la facilité pour Roch de passer sans la moindre fausse note du français à l’anglais et inversement. Cet album sera une nouvelle source de hits, notamment « On the Outside », « La Promesse », « Waiting », « La berceuse du petit diable » …
Une tournée allait encore suivre cet album, avec comme aboutissement le lancement d’un double album live (« Europe Tour ») et d’une cassette video.
En 1992, une toute petite parenthèse dans la carrière musicale de Roch mais certainement pas dans son travail … c’est le Roch-acteur qui refait surface à ce moment, le temps d’un téléfilm (« Armen et Bullik ») et d’une enrichissante expérience avec des acteurs renommés tels que Mike Connors et Maruschka Detmers.
Comme Roch ne pouvait laisser la musique bien longtemps, il est revenu nous offrir en 1993 le superbe album anglais « I’ll always be there », suivi, en 1994, de l’album francophone « Coup de Tête » et une tournée de concerts de laquelle sortira la cassette video « Chaud 95″.
Après de telles années, Roch décide de s’installer aux Etats-Unis (à Los Angeles) dans le but de prendre un peu de recul, de se retrouver, se ressourcer, reprendre des forces et, en même temps, préparer un nouvel
album anglais (« Kissing Rain »), avec pour objectif la « conquête » du marché américain. Cependant, en 1997, Roch devra faire face à un nouveau coup dur du destin lors de la perte de Paul Vincent, son manager mais surtout un de ses plus proches et plus fidèles amis. Malgré tout, malgré les événements, malgré les doutes, Roch reprend la route pour continuer la promotion de « Kissing Rain » et assurer une série de spectacles au Canada.
Depuis « Helene », Roch s’est aussi habitué à recevoir au passage de nombreuses récompenses telles que disques d’or, de platine, trophées au gala de l’ADISQ et aux Victoires de la Musique, Chevalier de Arts et Lettres, Officier de l’Ordre du Canada,…
Contrairement à ce qu’on annoncé certains médias européens, à la sortie de l’album « Chaque Feu » en avril 1999, Roch n’avait donc pas fait une pause de 5 ans ! Comme d’habitude, après la sortie d’un album, Roch a
recommencé une tournée au Canada et en Europe à l’automne 1999, avec une façon nouvelle d’envisager les spectacles, plus intimiste, plus proche du public … on est loin des shows où Roch apparaissait en toreador ! Le public répond présent et des dates supplémentaires doivent être ajoutées début 2000 en Europe et en mars-avril-mai 2000 au Canada. Fin 1999, une édition spéciale de l’album « Chaque Feu » est également sortie au Québec uniquement, avec 6 nouvelles chansons. L’Europe étant gratifiée d’un nouveau pressage de « Chaque Feu », contenant les chansons « Obia » (présente au départ uniquement sur la version canadienne de l’album) et « Comme » (une des 6 chansons de l’Edition Spéciale, ainsi qu’une nouvelle version de « Mourir les sirènes »).
Avec le temps, Roch a aussi su faire taire beaucoup de rumeurs concernant sa vie privée … alors qu’il se faisait très discret à ses débuts (ce qui faisait dire un peu n’importe quoi à certains), Roch n’hésite
à présent plus à exprimer son amour pour la belle Kimberly.
Après les dates supplémentaires au Canada de la tournée 99-00 (mars 2000 à mai 2000), Roch est à nouveau rentré en studio afin de suivre une « tradition » reprise par de nombreux artistes nord-américains : un album de Noël. En réalité, il s’agira même de plusieurs albums, destinés chacun à des marchés différents : un album exclusivement francophone pour le public Québécois, un album exclusivement anglophone pour les canadiens anglophones et enfin un album destiné au public européen et reprenant des extraits des 2 albums destinés au public canadien. Ces albums reprennent des grands classiques de Noël (Silent Night, Petit papa Noël, White Christmas, Mon beau sapin, Minuit Chrétiens …) mais aussi des chants de noël plus récents (Happy Christmas des Beatles, 23 décembre de Beau Dommage) et enfin, 2 chansons de noël écrites par Roch : Christmas is Calling et Le Noël des Campeurs. Cet album sera présenté au cours d’émissions spéciales en télévision (diffusées au Canada et en France) et au cours d’une petite tournée au Canada.
Nous voilà donc rapidement arrivés en 2001 … et Roch retourne une nouvelle fois au travail pour préparer un nouvel album francophone … un album qui, d’après Roch lui-même, est un album qui lui
ressemble vraiment, c’est pourquoi il l’intitulera « Roch Voisine », tout simplement. Cet album éponyme contient bien sûr essentiellement des chansons d’amour (n’est-ce pas ce que Roch fait le mieux ?) mais aborde
également d’autres thèmes : la relation entre un père et son fils ou encore un « portrait » des bidonvilles africains, humble hommage de Roch après un voyage en Afrique (lors de ce voyage, Roch a visité les bidonvilles de Nairobi en tant que représentant spécial de l’UNICEF) qui le marque beaucoup. Cet album est aussi le fruit d’une collaboration avec de grands personnages de la musique : les frères Goldman, Luc de Larochelière, Daniel Lavoie, Elisabeth Anaïs … Les principaux extraits de cet album seront « Dis-lui », « Cow-Boy Virtuel » et « Julia ».
Alors que la promo de l’album bat son plein, nombreux sont celles et ceux qui espèrent revoir Roch sur scène (hormis quelques concerts au Canada, les derniers spectacles remontent à près de 2 ans).
Cependant malgré les rumeurs, Roch continue à annoncer qu’aucun concert n’est planifié et qu’il veut d’abord se consacrer à l’écriture d’un nouvel album en anglais. Les suppositions de concerts prennent définitivement fin après que Roch se soit blessé sérieusement en skiant … une opération et plusieurs mois de repos et de rééducation seront nécessaires. C’est à ce moment là qu’on apprendra également la fin de l’histoire entre Roch et Kimberly Bemis
Malgré la blessure, Roch continue cependant la promo entamée et prépare activement ce fameux nouvel album anglais, les sessions d’enregistrement recommencent et, cette fois c’est certain Roch reprendra la route … une tournée est annoncée pour l’automne 2002 … au grand dam des fans québécois, la tournée ne contient aucune date au Québec; mais ils seront rapidement soulagé d’apprendre que Roch s’installera au Casino de Montréal pour plusieurs concerts en février 2003. L’automne 2002 sera très chargé pour Roch puisqu’il combine la finition de l’album anglophone, une tournée canadienne, la sortie de cet album anglophone (avec la diffusion du single « By myself » qui se placera numero un du classement pop adulte au Canada) au Canada seulement, la suite de la promo européenne pour l’album francophone (avec la sortie du single « Julia ») … en passant Roch fait une brève apparition sur scène à Paris, le temps d’une chanson lors d’un concert de Tina Arena. Cette performance est presqu’une nouveauté pour Roch puisqu’il ne l’avait fait qu’une seule fois auparavant, lors d’un concert de Nana Mouskouri.
Enfin, dans cette période professionnellement très intense, Roch parvient à surprendre tout le monde en annonçant rien moins que son prochain mariage ! Le 21 décembre 2002 restera donc une date de première importance pour lui, c’est ce jour-là que Roch épouse à Montréal, une jeune québécoise nommée Myriam St-Jean.
C’est donc un Roch rayonnant de bonheur qui occupera la scène du Casino de Montréal pendant pratiquement tout le mois de février 2003. Les concerts sont semi-acoustiques, plus de grosses machines de scène comme au temps de la « Rochmania », juste Roch et quelques musiciens : Jeff Smallwood, son complice de longue date, Jason Lang, un autre guitariste hors pair (il a accompagné sur scène de nombreux autres artistes dont Isabelle Boulay), Eric Webster en « chef d’orchestre » et Michel Roy à la batterie et autres percussions. La formule est efficace et plait au public, comme elle a plus aux provinces anglophones à l’automne précédent. Au printemps 2003, ce sont les provinces de l’ouest qui apprécieront également le show. Plusieurs participation aux festivals sont progammées pour l’été 2003, dont les francofolies de Montréal
à suivre ….